La quasi-totalité de ces plates-formes a été implantée au début du siècle, à une époque où l'aviation était naissante, peu polluante et où la région Ile de France avait un caractère rural dominant.Tous ces aérodromes ont été jalousement conservés malgré une urbanisation qui les a rendus extrêmement nuisants.
NON au SACRIFICE DURABLE de la population d'Ile de France

Les FLUX radar 2005 DES AEROPORTS DE ROISSY, ORLY et Le BOURGET.
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3 millions de Franciliens se partageraient actuellement les survols des avions de Roissy et d'Orly Ce rapport minimise le nombre d'habitants survollés. La population survollée par les flux des avions du Bourget qui passent sous les flux de Roissy et d'Orly n'est pas prise en compte
ATTENTION: Il ne faut pas confondre population survolée et population subissant les nuisances aériennes
La population survollée jusqu'à 3000 métres Cliquez sur les images pour les agrandir |
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(source: Eurocontrol)
Si nous prenons les chiffres de 1995 comme référence, la prévision pour 2015 est de 3 millions 600 000 mouvements par an pour le grand bassin Parisien. En 2015, 10 000 avions par jour utiliseront les flux aériens qui survollent l'Ile de France
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LES MOUVEMENTS D'AÉRONEFS
2500 mouvements par jour de gros porteurs |
Aujourd'hui, ces plates-formes génèrent dans notre région environ 1.800.000 mouvements d'aéronefs (atterrissages où décollages) par an qui se répartissent de la manière suivante, pour les principaux sites : ( année 2001)
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| Roissy CDG |
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Aviation commerciale et affaires | |
| Orly |
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Aviation commerciale et affaires | |
| Le Bourget |
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Aviation générale et commerciale | |
| Buno-Bonnevaux |
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Aviation générale | |
| Brétigny sur orge |
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Aviation générale | |
| Issy les Moulineaux |
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Héliport | |
| Enghien-Moiselle |
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Aviation générale | |
| Etampes-Mondésir |
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| Fontenay-Tresigny |
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Aviation générale | |
| Lognes-Emerainville |
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Aviation générale | |
| Persan-Beaumont |
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Aviation générale | |
| Saint-Cyr |
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Aviation générale | |
| Meaux-Esbly |
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Aviation générale | |
| Pontoise-Cormeille |
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Aviation générale et commerciale | |
| Toussus le Noble |
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Aviation générale | |
| Chavenay-Villepreux |
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Aviation générale | |
| Chelles le Pin |
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Aviation générale | |
| Coulommiers-Voisins |
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Aviation générale | |
| le Plessis-Belleville |
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Aviation générale | |
| Les Mureaux |
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Aviation générale | |
| La Ferté Gaucher |
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Aviation générale | |
| La Ferté Alais |
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Aviation générale | |
| Mantes Cherence |
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Aviation générale | |
| Melun Villaroche |
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Aviation générale | |
| Moret episy |
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Aviation générale | |
| Nangis les loges |
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Aviation générale | |
| Seyne Thivernal |
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Aviation générale | |
| Villacoublay-Vélizy |
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Aviation militaire | |
Ces plates-formes engendrent 1.800 000 mouvements par an au-dessus de notre région.
Soit 5000 mouvements d'aéronefs par jour dont plus de 2500 mouvements de gros-porteurs utilisés pour l'aviation commerciale passagers et fret.
Chaque aéronef utilise un " chemin d'écoulement " qui lui permet d'atterrir et de décoller des aérodromes. Les aéronefs provenant des 28 aérodromes créent des flux aériens qui sont gérés par les responsables de l'aviation civile pour en assurer la sécurité et la fluidité.
Les 2500 " gros porteurs commerciaux " qui décollent et atterrissent par jour de Roissy, d'Orly et du Bourget survolent l'île de France en montant à 3000 mètres où descendant de 3000 mètres...( 50 km )
L'UFCNA considère qu'à partir ou jusqu'à 3000 mètres, l'aéronef est générateur de nuisances sonores insuportables et producteur d'une pollution atmosphérique en NOX, CO et suies qui ne sont pas actuellement comptabilisées par le gouvernement.
Pour les riverains, habitant sous les flux aériens de ces aérodromes, la vie devient insupportable.
Ces flux aériens occupent toutes la superficie de l'île de France, ils s'étalent, s'entrelacent, se juxtaposent en créant des zones de nuisances jusqu'à plus de 40 km des pistes.
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Plus les mouvements d'aéronefs augmentent plus les nuisances sonores augmentent.
Plus de 4.000 000 d'habitants d'Ile de France vivent sous les différents flux aériens.
Les pouvoirs publics minimisent systématiquement l'impact du bruit engendré par les aéronefs sur la population.
Les pouvoirs publics minimisent l'impact du bruit sur la santé des riverains.
Les progrès de motorisations constatées sur les avions de nouvelle génération ne seront réducteurs de nuisances aériennes que lorsqu'ils seront majoritaires dans les flottes des compagnies aériennes ce qui est loin d'être le cas actuellement. Les avions construits en 1980 voleront encore en 2015.
Les riverains d'aérodrome sont sacrifiés.
La population totale de l'ile de France est concernée. Officiellement, le trafic aérien produit localement 6900 de NOX par an:
L'équivalent de la production de deux énormes rafineries.
Totalement occultée par les pouvoirs publics jusqu'en 2000 la pollution locale du trafic aérien en Ile de France, malgré la désinformation ambiante a commencée a être mise à jour par le PRQA élaboré en 2000.
PRQA et PPA
Le Plan Régional
pour la Qualité de l'Air (PRQA) a été introduit
par la
loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie (LAURE)
du 30 décembre 1996 et précisé par le décret 98-362
du 6 mai 1998. Il consiste à fixer les orientations à moyen et
long terme permettant de prévenir ou de réduire la pollution atmosphérique
afin d'atteindre les objectifs de la qualité de l'air définis
dans ce même plan.
Révisé tous les 5 ans, ce plan doit être soumis à
la consultation publique.
En complément du PRQA et au minimum dans les agglomérations de
plus de 250 000 habitants, des Plans
de Protection de l'Atmosphère (PPA) doivent être élaborés
par le préfet. L'objectif de ces plans est de ramener, à l'intérieur
de la zone couverte par le PPA, la concentration en polluants dans l'atmosphère
à un niveau inférieur à des valeurs limites.
Pour y parvenir, les autorités peuvent prononcer la restriction ou la
suspension d'activités polluantes et prescrire des limitations à
la circulation des véhicules.
Les dispositions spécifiques applicables aux Zones de Protection Spéciales
(ZPS) existantes sont reprises dans les PPA qui doivent les remplacer.
Le dernier PRQA a été approuvé le 31 mai 2000, après consultation du public. Concernant la pollution locale du trafic aérien en Ile de France, le PRQA exprimait son manque d'informations cohérentes sur le sujet et basait sa prospective sur une évaluation totalement erronée qui dénotait un manque total d'informations vérifiées sur ce sujet. Voir: http://ufcna.com/PRQAOrlyRoissy.jpg
La prospective PRQA envisageait 5300 tonnes/an de NOX pour l'année 2000 alors que l'inventaire PPA élaboré en 2004, malgré ses limites et en excluant le trafic routier induit par l'exploitation des aéroports et aérodromes (1770 T/A de NOX ) nous donne aujourd'hui le chiffre de 6900 T/A de NOX pour l'année 2000.
Les limites de l'inventaire
Pour se donner un objectif de réduction, il faut commencer par faire un inventaire objectif et complet.
La contradiction et la prospective éludée
Les mesures de "réduction" des émissions envisagée par les acteurs du trafic aérien sont en contradiction des objectifs déclarés du PPA
Réflexions
( Un 747-200 chapitre 3 de 27 ans d'âge produit pour un cycle LTO( décollage et atterrissage jusqu'a 900mètres d'altitude) 55 kilos de NOX ce qui équivaut actuellement à la production NOX de 7300 voitures/essence qui font 50 kilomètres chacune où 2200 voitures/diésel qui font 50 km chacune) Base de calcul = norme voitures UE/2000
Les risques d'accidents aériens
Plus les mouvements d'aéronefs augmentent, plus la probabilité d'accidents majeurs augmente.
Les pouvoirs publics éludent totalement les risques d'accidents.
Les associations de riverains de l'aéroport d'Orly, réunies en assemblée générale à Chilly-Mazarin le 15 avril 1999, ont adopté la motion suivante :
Considérant que le Schéma Directeur de la Région lle de France 2015 approuvé par décret le 26 avril 1994, a prévu de stabiliser le trafic d'Orly à 200.000 mouvements par an,
Considérant que l'arrêté ministériel du 6 octobre 1994 confirme cet objectif qui a été approuvé par ADP, le comité des maires des villes riveraines, le Président du Conseil Général du Val-de-Marne,
Constatant que cet engagement n'est pas tenu et que le trafic avoisine aujourd'hui 250.000 mouvements par an,
Considérant qu'il est inadmissible dans une démocratie que l'Etat et les autorités administratives de tutelle ne respectent pas ou ne fassent pas respecter les textes,
Considérant qu'il est aujourd'hui connu de tous que les risques d'accidents augmentent avec l'accroissement du trafic et que chaque année, on frôle au moins une à deux fois, une catastrophe majeure autour de la plate-forme d'Orly,
Considérant que malgré toutes nos interventions, la situation perdure :
Les associations de riverains informent dès maintenant les responsables de l'Etat à leur plus haut niveau, les responsables régionaux, départementaux et locaux qui auront favorisé, encouragé ou accepté le dépassement annuel de 200.000 mouvements, qu'en cas de catastrophe aérienne au-dessus et autour de l'aéroport d'Orly, ils seront tenus personnellement responsables des conséquences et auront des comptes à rendre aux riverains qui se constitueront Partie Civile par l'intermédiaire de leurs associations,
Mandatent le Président de l'UFCNA pour communiquer le contenu de la présente motion aux Ministres concernés, au Directeur Général de l'Aviation Civile, au Président d'Aéroports de Paris, au Président du Conseil Régional d'lle de France, aux Présidents des Conseils Généraux du Val-de-Marne et de l'Essonne, aux Maires des communes membres de la C.C.E. de Paris-Orly.
A ROISSY
L'enquête publique préalable à la construction des deux doublets de pistes réalisée en 1996 avait fixé un objectif de trafic de 480.000 mouvements par an en 2015.
Le trafic a franchi le seuil des 470.000 mouvements par an en 1999.
Avec un trafic passagers de 44 millions en 1999, il est évident qu'avant 2007 le seuil des 55 millions de passagers sera atteint ce qui, avec un emport moyen inférieur à 100, impliquera un trafic mouvements de l'ordre de 600.000.
En appliquant la prospective d'augmentation du trafic aérien communiquée par EUROCONTROL ( 84% entre 1999 et 2015)
Les riverains, sous le flux des trajectoires aériennes sont maintenant persuadés que le gouvernement se moque ouvertement de leur qualité de vie.
Ils revendiquent avec de plus en plus de force :
A ORLY
Les objectifs réglementaires du SDRIF 2015 ne sont pas respectés, L'Arrêté du 6 Octobre 1994 limitant l'attribution des créneaux horaires sur l'aéroport d'Orly. prévoyait 200.000 mouvements environs pour 250 000 créneaux horaire attribués.
Aéroport de Paris et les Pouvoirs Publics ne respectent pas la Loi
Les associations de riverains sont farouchement opposées à tout déplafonnement et considèrent comme une vaste " entourloupe " " l'annualisation du bruit " que l'on voudrait y substituer.
En 1999, Lors d'une assemblée générale, les associations d'Orly ont même décidé, dans l'hypothèse où le déplafonnement leur serait imposé, qu'en cas de crash sur Orly, les responsables politiques et économiques ayant pris la décision ou l'ayant même simplement favorisée, seraient poursuivis devant les tribunaux en recherche de responsabilité.
Il faut savoir que dans les seules 28 communes directement riveraines de l'aéroport, ce sont 450.000 personnes qui vivent, dans 150.000 logements et les nuisances vont bien au-delà de 28 communes. Plus de 600 communes et villes sont concernées par les nuisances du trafic aérien d'Orly .
Alors doit-on poursuivre le développement de ces plates-formes, avec le risque de rendre notre région invivable et dangereuse ? A notre avis non et la nécessité de prévoir un troisième aéroport hors Ile de France s'impose dès maintenant où l'utilisation immédiate de l'aéroport de Vatry pour les gros porteurs bruyants et polluants qui utilisent l'aéroport d'Orly.
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Le bilan actuel prouve que le développement des structures aériennes en île de France depuis les années 50 c'est effectué sans schéma précis, en faisant une impasse totale sur les problèmes d'environnement.
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La plupart des aérodromes Français sont implantés dans un environnement urbanisé.-L'Union Nationale ne peut en aucun cas accepter un report des nuisances aériennes sur d'autres aérodromes Franciliens ou de Province.
L'avion ne nous semble pas le meilleur mode de transport à l'intérieur de l'Hexagone et de l'Europe, le développement du réseau TGV à destination des capitales régionales et Européennes nous semble un bon moyen pour remplacer le transport aérien sur ces destinations,